On parle souvent ou entend souvent parler de pères non présents, qui laissent les connues daddy issues qui sont oh combien connues pour être un problème de filles milléniales. On parle aussi de mauvais pères, de pères non présent, mais on parle rarement de bons pères, mais moi, j’ai eu la chance d’avoir le meilleur.

Non seulement le meilleur père, mais celui qui m’a appris à m’affirmer, celui qui m’a appris que ma parole valait quelque chose, que mes pensées méritaient d’être entendues. C’est celui qui m’a permis d’essayer mille et un sports pour finalement trouver le mien. C’est celui qui m’a jamais dit non pour une aventure, c’est celui qui m’a montré que si je voulais quelque chose, je devais faire les efforts pour l’avoir. C’est surtout celui qui m’a appris que si on demande rien on a rien.

C’est celui qui m’a défait des préjugés de la société, ceux envers les femmes. C’est celui qui m’a tellement challenger intellectuellement que j’ai réussi à me faire une opinion personnelle dans tous les domaines qui me touchent sans me faire complètement influencer par les modes et les courants.

C’est celui qui m’a montré à faire du vélo et à surtout garder les pieds sur les pédales quand ça va vite pour garder le contrôle.

C’est celui qui a jamais rien fait à ma place, mais qui prenait tout le temps du monde pour me montrer comment faire. C’est celui qui a eu une patience irréprochable face à mes crises et face à mes incompréhensions. C’est celui qui m’a fait confiance dans tout ce que j’ai entrepris et qui me supportait de près ou de loin dans mes projets.

C’est celui qui, même après de multiples déceptions, crois encore ma parole et crois encore en moi.

Merci papa

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